Regards - 1998

Ceux qui s'aimaient-Final

Ceux qui s’aiment
Ceux qui cueillent l’or du temps à pleines mains
Qui promènent le printemps sur leur chemin
Ceux qui s’aiment, toi et moi
Ceux qui s’aiment
Ont les pas légers, légers comme un arpège
Et ne laissent pas de traces sur la neige
Ceux pour qui chaque heure est une telle ivresse
Qu’ils s’envolent sur les mots de leurs promesses
Bien plus haut que l’habitude et sa grisaille
Pour fêter dans les étoiles d’éternelles fiançailles
Ceux qui s’aiment
Ceux qui s’aiment

Ceux qui s’aiment savent trop bien
Qu’une vie n’est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s’aiment
Mais ceux qui s’aiment ont dans les yeux
D’autres terres sous d’autres cieux
Où ils vivent à l’unisson des Dieux
Ceux qui s’aiment
Ceux qui s’aiment

Ceux qui s’aiment
Dans le bien et dans le mal la déchirure
Jusque dans la déraison, la démesure
Ceux qui s’aiment toi et moi
Ceux qui s’aiment
Qui se chantent des chansons pour leurs blessures
Qui murmurent leurs prénoms et se rassurent
Ceux qui ont des arc-en ciel au bout des cils
Lorsque le soleil revient après l’exil
Ceux qui n’ont que leur amour pour toute adresse
Qui à force de tendresse
Ont construit une forteresse
Ceux qui s’aiment
Ceux qui s’aiment

Ceux qui s’aiment savent trop bien
Qu’une vie n’est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s’aiment
Mais ceux qui s’aiment ont dans les yeux
D’autres terres sous d’autres cieux
Où ils vivent à l’unisson des Dieux
Ceux qui s’aiment
Ceux qui s’aiment
Mais ceux qui s’aiment ont dans les yeux
D’autres terres sous d’autres cieux
Où ils vivent à l’unisson des Dieux
Ceux qui s’aiment
Ceux qui s’aiment toi et moi

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